Instagram ou amstagram

 

Amstagramm, pic et pic et colegram. Vous vous souvenez de la comptine du hasard, celle qui doit décider qui va être choisi pour chercher les autres à cache-cache ….par exemple.
Et autre hasard ou trouble coïncidence ce mot de la chanson d’enfants ressemble beaucoup à celui d’un des réseaux sociaux les plus utilisés : instagram.
Où veux-t-on en venir ? A cette idée que sur instagram on s’amuse avec la santé des gens. Des non professionnels de la chirurgie plastique y font de la publicité pour des interventions de chirurgie plastique. Autrement dit, c’est la loterie. Vous pouvez être sur instagram et contacter un non professionnel qui y fait de la pub et vous remettre entre les mains de quelqu’un dont ne sait pas le métier de vous faire une liposuccion ou de vous faire un lifting du ventre.
Cette info se trouve ici. On y apprend que la majeure partie des gens qui font de la publicité sur instagram ne sont pas habilités à la pratique.
Mais de qui s’agit-il alors ? De gynécologues, de médecins urgentistes, de directeurs de SPA. On a beau se dire que ces gens, sont pratiques, et s’adaptent à la loi du marché pour profiter du boom de la chirurgie esthétique-au point que ceux qui n’ont pas le budget extensible vont en Tunisie pour en faire, on ne peut que s’affoler de savoir que cet intérêt peut empêcher les gens de réfléchir et de ne pas prendre conscience que la chirurgie esthétique n’est pas une pratique anodine, qu’elle est une forme de médecine et qu’a ce titre on ne pas penser que subir une opération où il y a une anesthésie et ou le praticien utilise un bistouri correspond à un geste sans conséquences qu’on peut laisser faire à n’importe qui.
Drôle d’époque.